Pin It

Les Iraniens se rassemblent pour protester contre la visite
de Javad Zarif à Paris

Vendredi 23 août 2019 à 11h
   Place du Trocadéro, Parvis des Droits de l'Homme

zarif doit dégager

CSDHI - Les Iraniens résidant en France et le Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI) se réuniront à Paris le 23 août, en opposition à la visite prévue de Javad Zarif, ministre des Affaires étrangères du régime iranien.

Zarif représente un régime qui maintient le taux d'exécutions par habitant le plus élevé au monde, un État qui est le plus actif soutien du terrorisme, et constitue la principale source de crise et de chaos dans la région. Zarif et son régime sont les principaux protecteurs du dictateur Bachar Al-Assad et cautionnent le massacre du peuple syrien.

Rien que pendant le mandat de la présidence du mollah Hassan Rohani, plus de 3700 personnes ont été exécutées en Iran. Les organisations internationales des droits humains ont confirmé que le régime des mollahs avait massacré 30 000 prisonniers politiques au cours de l'été 1988.

Tout le monde sait que Zarif et son ministère ont pour mission de défendre et de blanchir les crimes des mollahs, ainsi que de coordonner et de faciliter les complots terroristes à l’étranger.

Rien qu'en 2018, cinq des diplomates terroristes du régime, dont un ambassadeur, ont été expulsés d'Europe pour leur rôle direct dans des complots terroristes contre la Résistance iranienne et des dissidents. Quatre autres membres, dont un soi-disant diplomate, sont en prison et attendant leur procès à Bruxelles pour avoir fomenté un attentat à la bombe au grand rassemblement pour un Iran libre à Villepinte (Nord de Paris) en 2018, auquel assistaient des centaines de dignitaires français et internationaux.

Dérouler le tapis rouge pour Zarif serait une insulte aux droits humains, à la démocratie et à toutes les valeurs que représente la France.

=====================

 Au musée des victimes des exécutions politiques en Iran

Musée situé à Achraf-3 en Albanie 

Voir la visite du musée dans un clip 

massacre en Iran en 1988

=====================

Appel à Manifester à Bruxelles

4

Contre la détérioration des Droits humains en Iran, contre le terrorisme et la politique belliqueuse de la dictature religieuse, et en solidarité avec le soulèvement du peuple iranien pour la liberté et la démocratie, des milliers d'Iraniens se rassemblent pour une grande manifestation le 15 juin prochain à Bruxelles.

La corruption de l’État, le pillage astronomique des biens publics et l’incapacité du régime à résoudre les problèmes de la population, y compris face aux récentes inondations, ont exacerbé le mécontentement populaire. Malgré des arrestations et des détentions arbitraires, nous assistons chaque jour aux manifestations organisées à travers le pays par des travailleurs, des enseignants, des étudiants et des retraités.

La politique d'exportation du terrorisme et de guerres dans la région, y compris en Syrie, au Yémen, en Irak et au Liban, va à l'encontre des intérêts du peuple iranien, qui scandent « Quittez la Syrie, pensez à nous ! ».

Dans de telles circonstances, le régime a eu recours à une répression accrue et à des exécutions. Des prisonniers politiques sont condamnés à mort et à l'emprisonnement à long terme. Le 19 avril, Mahmoud Alavi, ministre du Renseignement du régime des mollahs, a annoncé l'arrestation de 116 équipes associées à l'OMPI (Moudjahidine du peuple d’Iran) au cours de l'année écoulée.

Des milliers d'Iraniens, ainsi que des personnalités politiques, se rassemblent à Bruxelles. Ils demandent à l'Union européenne de mettre fin à sa politique de complaisance avec le régime et de mettre les Padaran (CGRI) et le ministère du Renseignements sur la liste des organisations terroristes.

Les manifestants souligneront leur soutien à l’alternative démocratique du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) et au plan en 10 points de Mme Maryam Radjavi pour l’Iran libre de demain.

Avec le soutien de plusieurs maires d’arrondissement de Paris, d’associations de défense des Droits Humains, des Comités de parlementaires. Et notamment par : Gilbert Mitterrand (France Libertés), Jean-François Legaret (Maire de Paris 1), Sid Ahmed Ghozali (ancien Premier ministre d'Algérie), Mgr Jacques Gaillot, Jean-Pierre Muller (maire de Magny-en-Vexin), Jean-Pierre Michel (sénateur honoraire), François Colcombet (ancien magistrat et député), ...
Soutiens de personnalités (par ordre alphabétique) : Hervé Christofol, Secrétaire général du SNESUP ; Marie-France Clerc, écrivain ; Françoise Diehlmann, ex-Conseillère régionale d’Île de France ; Claude Esposito, professeur honoraire de Mathématiques en Lycée ; Éric Favey, militant d’Éducation populaire ; Bernadette Leclerc Gharsallah et Alphonse Jacquier, retraités ; Firas Kontar, juriste et activiste franco-syrien ; Philippe de Lara, maître de conférences en Science politique à l’université Paris 2 ; Gérard Lauton, universitaire ; Jimmy Losfeld, ancien président de la FAGE ; Franck Loureiro, Secrétaire général adjoint du SGEN-CFDT ; Dr. Samira Mobaied, Chercheuse en Éco-Anthropologie ; Raphaël Pitti, médecin humanitaire, conseiller municipal de Metz ; Marie-Jo Robin (Actrice de l’Économie sociale) ; Annie Sartre-Fauriat, professeur des universités émérite ; Béatrice Soulé, Productrice, Réalisatrice ; Marcelo Sztrum, Linguiste ; Christian Terrass, Directeur de Golias ;

logos soutiens manif bruxelles csdhi iran 15 juin2019

---------


manifestation Iran Libre Paris 2019

Appel à Manifester

Stop aux violations des droits humains et à la destruction de l’environnement en Iran

Vendredi 8 Fév. 2019, marche depuis Denfert-Rochereau

Le Comité de Soutien aux Droits de l’Homme (CSDHI) appelle à une grande manifestation le vendredi 8 février 2019 contre les violations graves et massives des droits humains en Iran et les agissements terroristes du régime iranien sur le sol européen contre son opposition.

Surfant sur la vague de la révolution contre la dictature monarchiste en Iran, les mollahs ont trahi la cause de cette grande révolution pour « l’indépendance, la liberté et la république », et ont instauré à la place une dictature religieuse. Depuis 1979, ce régime a confisqué la plus grande part de l’économie du pays et déclenché des désastres environnementaux (pollution, assèchements, ...) ; il a étouffé les libertés, particulièrement au détriment des femmes et des jeunes, il a bafoué les droits syndicaux, incarcéré opposants et manifestants, commis des milliers d’exécutions ; il a dilapidé les richesses du pays pour financer sa politique belliciste dans la région et fomenter des attentats terroristes en France et en Europe.

Au seuil du 40e anniversaire de la chute du régime du chah en Iran (février 1979), alors que la dictature religieuse est plus que jamais embourbée dans des crises politiques, économiques et sociales incurables ; et que les iraniens se soulèvent à l’intérieur du pays pour réclamer les libertés fondamentales, les manifestants déclareront leur soutien à l’instauration d’une démocratie en Iran.

Cette initiative est soutenue par plusieurs maires d’arrondissement de Paris, de nombreuses associations de défense des Droits Humains et par les Comités de parlementaires. Parmi les personnalités présentes on peut noter : Gilbert Mitterrand (France Libertés), Jean-François Legaret (Maire de Paris 1), Sid Ahmed Ghozali (ancien Premier ministre d'Algérie), Mgr Jacques Gaillot, Jean-Pierre Muller (maire de Magny-en-Vexin ), Jean-Pierre Michel (sénateur honoraire), François Colcombet (ancien magistrat et député),...

Parmi les signataires de l'appel on peut citer : François Amara, membre de Citizen Empowerment VOLT Europa; Sofia Amara, Journaliste, documentariste et auteure ; Hervé Christofol, Secrétaire général du SNESUP; Marie-France Clerc, écrivain ; Sophie Cluzan, Conservateur du patrimoine ; Françoise Diehlmann, ex Conseillère régionale d’Île de France ; Éric Favey, ancien Président de la Ligue de l’Enseignement ; Orlane François, Présidente de la FAGE ; Quentin Guillemain, Président de Cosmopolitan Project Foundation ; Irène Labeyrie, Architecte ; Philippe de Lara, Maître de conférences en Science politique à l’université Paris 2 ; Hélène Legeay, Consultante en droits humains ; Jimmy Losfeld, ancien Président de la FAGE ; Adnan Mechbal, enseignant-chercheur ; Michel Morzière, Militant pour une Syrie libre et démocratique ; Samira Moubayed, Chercheuse et écrivain politique, Présidente de Syriens Chrétiens pour la Paix ; René Natowicz, Enseignant-chercheur ; Professeur Raphaël Pitti, Médecin humanitaire, Conseiller municipal de la ville de Metz ; Gilberte Raccah, Secrétaire ; Atiq Rahimi, Romancier et réalisateur ; Hélène Roudier de Lara, Professeur de philosophie (Paris) ; Annie Sartre-Fauriat, Professeur des universités émérite ; Nathalie Sayac, Enseignante-chercheuse ; Béatrice Soulé, Productrice réalisatrice ; Christian Terras, Fondateur de Golias ; Michèle de Vaucouleurs, Présidente du CPID ;

Vendredi 8 février 2019
Rassemblement à Paris 

Place Denfert-Rochereau
à 14h
Marche vers l’esplanade des invalides

Clôture de la manifestation à 18h

logos soutiens manif paris csdhi iran 8fevrier2019

-------------------------

Conférence - Exposition à la Mairie du 5e à Paris

pour la Journée internationale contre la peine de mort
le mercredi 10 octobre 2018 
Témoignages, photos, vidéos

Entrée libre

Exposition conférence csdhi iran mairie5Paris

 

----------------

Conférence internet simultanée
avec des associations iraniennes
de 20 villes d'Europe et du Canada

Le 25 aout 2018 à 17h à suivre en direct sur Twitter @csdhi

Les Iraniens vont célébrer le 30e anniversaire du massacre des prisonniers politiques de 1988 en Iran. Ces jeunes victimes inspirent aujourd'hui les manifestants en Iran qui veulent la liberté.

La conférence donnera la parole à des personnalités politiques et des droits humains, à des associations d'Iraniens à travers l'Europe et le Canada, des familles des victimes du massacre de 1988 et des témoins.

25 aout à 17h conférence 1988Massacre IranProtests CSDHI

 

 

 Exposition jusqu'au 11 aout à la Mairie du 1er à Paris

pour le 30e anniversaire du massacre des prisonniers politiques de l'été 1988 en Iran

Expo Mairie1 Paris Massacre 1988 Iran 3

Expo Mairie1 Paris Massacre 1988 Iran 1

Expo Mairie1 Paris Massacre 1988 Iran 3

 

Campagne : Appel à la justice 

pour les 30.000 prisonniers politiques exécutés en Iran durant l'été 1988 
et  faire traduire en justice les responsables de ce crime contre l'humanité

Asma11

Dans son rapport daté du 14 aout 2017, la Rapporteuse spéciale de l'ONU sur les droits humains en Iran, Asma Jahangir, consacre pour la première fois plusieurs paragraphes sur le massacre de 1988 en Iran. Elle écrit notamment :

"73. Au cours des mois de juillet et août 1988, des milliers de prisonniers politiques, d’hommes, de femmes et d’adolescents auraient été exécutés à la suite d’une fatwa émise par le Guide suprême , l’ayatollah Khomeiny. Une commission composée de trois hommes aurait été créée pour dresser la liste des personnes à exécuter. Les corps des victimes auraient été enterrés dans des tombes anonymes et leurs familles n’ont jamais été informées de ce qu’il leur était arrivé. Ces événements, connus sous le nom de « massacres de 1988 », n’ont jamais été officiellement reconnus. En janvier 1989, le Représentant spécial de la Commission des droits de l’homme chargé d’examiner la situation des droits de l’homme en République islamique d’Iran, Reynaldo Galindo Pohl, s’était dit préoccupé par le « déni global » de ces exécutions et avait appelé les autorités iraniennes à mener une enquête. Cette enquête n’a toujours pas démarré.

"74. En août 2016, un enregistrement audio d’une réunion entre de hauts fonctionnaires de l’État et des dignitaires religieux en 1988 a été rendu public. Il révèle les noms des responsables qui ont ordonné les exécutions et les ont justifiées; en font notamment partie l’actuel Ministre de la Justice, un juge de la Haute Cour de Justice toujours en fonction et le directeur de l’une des principales institutions religieuses du pays, qui était également candidat aux élections présidentielles tenues au mois de mai. Après la diffusion publique de l ’enregistrement audio, certains dignitaires religieux et le chef de la magistrature ont admis que des exécutions avaient eu lieu et en ont parfois défendu le bien-fondé."

et dans ses conclusions, elle préconise :

"109. De multiples rapports ont été publiés au fil des ans sur les massacres de 1998. Si le nombre de personnes qui ont disparu et ont été exécutées peut être contesté, il est amplement démontré que des milliers de personnes ont été sommairement tuées. Dernièrement, certaines personnes évoluant dans les plus hautes sphères de l’État ont reconnu l’existence de ces assassinats. Les familles des victimes ont le droit de connaître la vérité au sujet de ces événements et du sort de leurs proches sans craindre de représailles. Elles ont le droit d ’intenter une action en justice, ce qui englobe notamment le droit à des investigations efficaces pour établir les faits et à la divulgation de la vérité, et le droit à réparation. Aussi la Rapporteuse spéciale demande-t-elle au Gouvernement de veiller à ce qu’une enquête approfondie et indépendante soit menée sur ces événements."

 ------------------------------------------

Le 31 août 2017, à la mairie du 2e arr. de Paris

Justice pour les victimes du massacre de 30 000 prisonniers politiques
en 1988 
en Iran

Appel à une enquête internationale


À l'occasion de l'anniversaire du massacre de 30 000 prisonniers politiques en 1988 en Iran, les mois de juillet, août et septembre sont marqués par cette tragédie. A cette occasion une exposition était organisée les 30 et 31 août à la mairie du 2ième arrondissement de Paris avec des photos et des documents sur le thème de ce crime contre l'humanité resté impuni.

La situation est toujours préoccupante dans les prisons du régime. Amnesty International a maintes fois alerté sur le sort des prisonniers politiques.

Le jeudi 31 août à 14h, en marge de cette exposition des personnalités et défenseurs des droits humains, d'anciens prisonniers politiques, des représentants de la Résistance iranienne et des familles des victimes étaient présents pour évoquer la situation des droits humains en Iran, les dernières informations concernant la campagne pour la justice en faveur des victimes et le sort des prisonniers politiques grévistes de la faim.

Le maire Jacques Boutault, la sénatrice Evelyne Yonnet, l’ancien vice-président du parlement européen et l’actuel président de l’ISJ (Comité International pour l’Application de la Justice) Alejo Vidal Quadras, ainsi que Mgr Jacques Gaillot et Mme Massoumeh Raouf ancienne prisonnière politique dont le frère a été exécuté dans le massacre, étaient parmi les intervenants du jour.

 

Un blog sur une victime du massacre de 1988

Ahmad Raouf, arrêté à 16 ans, exécuté à 21 ans après cinq années de prison

ahmad Raouf


-------------------------------------------------------------------------- 

  Campagne : Appel à la justice 

pour les 30.000 prisonniers politiques exécutés en Iran durant l'été 1988
et  faire traduire en justice les responsables de ce crime contre l'humanité

iran 1988 massacre


La révélation récente, le 9 août 2016, d’un enregistrement de la rencontre confidentielle entre l’ancien successeur de Khomeiny, l’ayatollah Hossein-Ali Montazeri et des membres de la « commission de la mort », responsable du massacre de 30 000 prisonniers politiques en été 1988 en Iran, a fait l’effet d’une bombe dans l’opinion publique iranienne. Montazeri a ensuite été destitué et assigné à résidence.

Voici quelques-uns des propos que Montazeri a tenus lors de cette étonnante rencontre à l’adresse des auteurs du massacre :

montazeri

• « Le ministère du Renseignement (le Vevak) avait planifié (cette tuerie) et avait investi dessus. La personne d’Ahmad Khomeiny, fils de Khomeiny, disait depuis trois, quatre ans que les Moudjahidine (du peuple) doivent être exécutés, même ceux qui n’ont lu qu’un de leurs journaux, de leurs prises de position ou de leurs communiqués. »
• « Le fait d’exécuter (des prisonniers) sans qu’ils aient eu de nouvelles activités revient à dire que notre appareil judiciaire ne sert à rien.»
• « Pourquoi avez-vous exécuté quelqu’un que vous aviez déjà condamné à dix ans de prison ? »
• « On suspend les visites de parloir (des familles) et on déclenche une boucherie là-bas (dans les prisons), on les retire (des cellules) et pan ! Pan ! Mais où au monde on se comporte comme ça ? »
• « On a fait pareil en province, à Ahwaz (dans le sud-est) c’était horrible. »
• « On a exécuté quelqu’un. Après on a dit que sa sœur était accusée. Sa sœur était en prison depuis deux jours. Elle avait 15 ans. Il (le juge) a dit que son frère avait été exécuté, et qu’il fallait l’exécuter elle aussi... et elle a été exécutée. »
• « A Ispahan, on a exécuté une femme enceinte ! »
• « Le peuple va juger Khomeiny comme une figure sanguinaire et cruelle… Nous ne resterons pas toujours au pouvoir. »
• « Le peuple a le (principe) du Guide suprême en abomination. Je ne voulais pas que le guide suprême arrive à ça. »
• « Les Moudjahidine (du peuple) ne sont pas seulement des individus, mais une doctrine, une interprétation qui suit une logique. (…) ça ne se règle pas par des tueries. Au contraire, ça (la tuerie) va les développer. »

Chekar mohammadi

Les responsables
Tous les responsables de ce massacre occupent aujourd’hui des postes clés au sein du régime. Les membres de la commission de la mort désignés par Khomeiny et présents lors de la rencontre avec Montazeri sont les suivant :
Hossein-Ali Nayeri, juge pour l’application de la Charia, il est aujourd’hui chef de la Cour suprême compétente pour juger les magistrats,
Morteza Echraghi, procureur,
Ebrahim Raïssi, vice-procureur à l’époque, il est l’un des religieux les plus élevés du pouvoir. Il a été procureur général avant d’être nommé récemment par le Guide suprême Ali Khamenei à la tête d’un des plus puissants cartels religieux, politique et économique, la fondation d’Astane-Qods-Razavi. Il pourrait être candidat à la succession du Guide suprême
Mostafa Pour-Mohammadi, représentant du ministère du Renseignement au sein de la commission de la mort, il est actuellement ministre de la Justice du gouvernement d’Hassan Rohani.

Les autres responsables du massacre :

Gholam-Hossein Mohseni-Ejeï était représentant du pouvoir judiciaire auprès du Vevak à l’époque du massacre ; il est actuellement l’adjoint et le porte-parole du pouvoir judiciaire.
Ali Khameneï, qui était président de la République au moment du massacre, est l’actuel Guide suprême
Hachemi Rafsandjani, qui était président du Majlis (l’assemblée des mollahs), est chef du Conseil de discernement des intérêts de l’Etat
Hassan Rohani, qui était à l’époque l’adjoint du commandant en chef des forces armées, est président de la république

Des charniers dans tout le pays
Le régime n'a jamais reconnu ces exécutions ni fourni la moindre information sur le nombre de prisonniers tués où le lieu des fosses communes où ils ont été enterrés. La majorité des victimes purgeaient des peines de prison pour leurs activités politiques ou avaient terminé leur peine mais étaient toujours incarcérées.
Le carnage a commencé à la fin juillet et s'est poursuivie sans relâche pendant quelques mois. Quand il s'est arrêté à l'automne, plus de 30.000 prisonniers politiques, dont l’écrasante majorité était des militants de l'organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI), avaient été assassinés.
Les corps des victimes sont déposés dans des charniers à travers le pays.

charniers du massacre de 1988 Iran

------------------------------------------------------------------

Exposition à la Mairie du 1er à Paris

pour la Journée internationale contre la peine de mort le 10 octobre 2016

 

mairie du 1er paris iran executions

 

-------------------------- 

 

campagne CZgIUpAXEAA816k

Rama Yade, membre du comité consultatif du CSDHI, a eu la gentillesse de répondre aux questions du CSDHI

Q: Lorsque vous étiez secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, vous aviez dit lors de la visite de Kadhafi en France : “Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n’est pas un paillasson, sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s’essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort. » Que vous inspire la visite en France de Rohani le président du régime iranien ?

Rama Yade : La même chose. Cette visite est un tournant historique. La France ne doit pas céder à cette duperie d’un régime à double visage, ouvert sur l’extérieur mais fermé à l’intérieur. Nos entreprises ne doivent pas conclure des contrats commerciaux à n’importe quel prix. Nous risquons un jour d’être sévèrement jugés par l’Histoire. La France n’a pas le droit en tant que pays des droits de l’Homme de décevoir le peuple iranien. Ce serait trahir sa vocation d’être aux côtés des peuples qui se réclament des valeurs de liberté.

Etes-vous d'accord avec ceux qui avancent que Rohani est un modéré et qu'il es donc justifié d'améliorer les relations avec l'Iran? Est-il vraiment un modéré ?

Rien de ce qu’il fait ne tend à la modération. L’application de la peine de mort, y compris par pendaison publique, en fait un régime barbare. La censure, le confinement des femmes, les discriminations à l’égard des minorités ne sont pas l’illustration d’une quelconque ouverture. A cet égard, la faiblesse des Etats signataires de l’accord nucléaire n’en est que plus criante.

Que faut-il dire au monde des affaires qui appelle à davantage de commerce avec l'Iran et avance que la population iranienne en tirera aussi des bénéfices? Vous êtes d'accord ?

C’est faux. L’économie iranienne est majoritairement entre les mains de la police politique. Les Iraniens souffrent moins des sanctions que de ce rapt à grande échelle

Comment voyez-vous le rôle de l'Iran en Syrie? Des centaines de milliers de civils ont été tués par Assad qui est soutenu par le régime iranien. Peut-on ignorer une telle catastrophe ?

Là aussi, c’est par faiblesse que la coalition s’est tournée vers l’Iran. Ne parvenant pas à venir à bout de Daech, elle a fait appel à un Etat qui soutient Assad, le boucher de Damas, qui a 200.000 morts sur la conscience, s’il en a une. Je ne vois pas comment avec de tels alliés nous pouvons faire la leçon à Daech sur les droits de l’homme sans y perdre une partie de notre crédibilité.

*********

 

En Iran, les violations des droits de l’homme sont malheureusement quotidiennes. Face à l’augmentation frénétique des exécutions, nous lançons une campagne pour dénoncer les violations des droits humains dans le pays et demander l’arrêt des exécutions. Depuis que Rohani est à la présidence du pays, il a ordonné plus de 2.000 pendaisons. Les premières victimes de ces exécutions à la chaine sont les jeunes. Le rythme actuel est de 3 pendaisons par jour. Pour cette mobilisation, nous comptons sur  chacun de vous pour briser le silence qui règne sur cette tragédie humaine. Diffuser ces informations, c’est faire reculer la barbarie et l’impunité.

Chaque clic contribue à sauver une vie. Pour symboliser les trois exécutions quotidiennes en Iran, nous posterons trois fois par jours sur Facebook et Twitter. Partagez, likez, retwettez commentez, pour la vie et pour la liberté !

Des personnalités disent Stop aux Exécutions en Iran

personnalites stopt exécutions iran

Le renouveau des liens avec l'Iran doit être fondé sur l'amélioration des droits de l'homme

Comme Hassan Rohani, président du régime iranien, envisage de se rendre à Paris ce mois-ci, des personnalités politiques, religieuses et du monde associatif en France ont rejoint une campagne de photocall en ligne pour exiger l'arrêt des exécutions en Iran. Elles exigent que les relations de la France avec le régime iranien soient subordonnées à l’amélioration de la situation des droits de l’homme et à l'arrêt des exécutions.

Soutenue par le CSDHI (Comité de Soutien au Droits de l'Homme en Iran), avec l'appui de dizaines associations, la campagne est baptisée #No2Rouhani et #StopExecutionsIran.

Les participants sont appelés à poster une (ou plusieurs) photos sur les réseaux sociaux (Twitter, Instagram, Facebook), avec les hashtag # No2Rouhani et #StopExecutionsIran

Les intervenants réunissent déjà un large éventail de personnalités françaises, y compris des dirigeants de la communauté musulmane française. Ils ont réaffirmé qu'il n'y a eu aucun signe de «modération» ni de «réforme» sous la présidence de Rohani. La situation des droits de l’homme en Iran ne s'est pas améliorée. Au contraire, elle s’est même considérablement détériorée. L'Iran a porté le nombre des exécutions par habitant à son plus haut niveau mondial. Plus de 2000 personnes ont été pendues en Iran durant le mandat du président Hassan Rohani, soit une multiplication par trois des pendaisons par rapport à son prédécesseur Ahmadinejad.

Enfin, parallèlement à la visite du président du régime iranien en France, un grand rassemblement est prévu à Paris le 28 Janvier contre les violations des droits de l'homme et les vagues d'exécutions en Iran. Un nombre considérable de personnalités et de citoyens français soutiennent d’ores et déjà l'appel à protester.

La pétition stop aux exécutions en Iran est une première étape essentielle. Nous comptons sur vous pour la signer et la diffuser autour de vous.

Le cœur brisé symbole de cette de cette campagne est à partager sans modération. Pour soutenir la défense des droits de l’homme en Iran, vous pouvez l’insérer dans vos profils et/ou y ajouter #No2Rohani et #StopExecutionsIran.

Nous avons besoin de vous pour contribuer à défendre les droits de l’homme en Iran : cliquez utile !

top aux executions en Iran

Manifeste de la Campagne :


Pour le respect des droits de l’homme en Iran :

•pour le droit à la vie et à la sécurité

•pour les droits des femmes

•pour les droits des minorités

•pour les droits des enfants

•pour le droit à la dignité

•pour la liberté de parler et de croire

•pour la liberté de choisir

•pour la liberté d’expression et l’accès à l’information