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exécution mineurs iranCSDHI - Javaid Rehman, le Rapporteur spécial sur la situation des droits humains en Iran, a déclaré le 24 octobre qu’en violation du droit international, mais conformément à la législation du pays, l’Iran a exécuté sept mineurs l’année dernière et deux cette année.

M. Rehman a déclaré devant le Comité des droits humains de l'Assemblée générale des Nations Unies qu'il disposait de sources fiables indiquant que quatre-vingt-dix délinquants mineurs se trouvaient dans le quartier des condamnés à mort.

Selon la Convention sur les droits de l'enfant, impérative pour les pays signataires, signée par l'Iran en 1991, la peine de mort et l'emprisonnement à vie sont interdits pour les mineurs.

Mohammad Hassani-Nejad, représentant du régime iranien aux Nations Unies, a rejeté le rapport de Rehman : « Les dictateurs ne peuvent commenter la situation des droits humains en Iran. »

Pour intimider et effrayer la société iranienne, le régime des mollahs a largement recours à la peine de mort, à la torture et à l'amputation de parties du corps des prisonniers.

Le régime iranien a exécuté de nombreux membres de l’OMPI/MEK, qui étaient encore des mineurs. Les mollahs ont torturé et exécuté des milliers de femmes affiliées à l'OMPI/MEK, certaines étaient enceintes et de nombreux enfants (mineurs).

Fatemeh Mesbah, 13 ans, Mojgan Jamshidi, 14 ans, et Nushin Emami et Maryam Qudsimaab, 16 ans, font partie des enfants exécutés par ce régime barbare.

L’OMPI/MEK a exprimé à plusieurs reprises son opposition à la peine de mort. L'abolition de la peine de mort figure parmi les articles du plan en dix points de Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI).

En dépit de la révélation par l’OMPI/MEK des odieux crimes contre l’humanité perpétrés en Iran, la communauté internationale n’a pas pris de mesures fermes contre le régime iranien ; Cependant, l'OMPI/MEK a joué un rôle clé dans la révélation de la nature de ce régime fasciste religieux.

Lors d'une conférence au Parlement européen le 23 octobre 2019 à Strasbourg, Mme Maryam Radjavi a présenté un livre intitulé « Le crime contre l'humanité » devant des dizaines de parlementaires présents. Ce livre contient les noms et des informations sur plus de

cinq mille victimes du massacre de 1988 en Iran, au cours duquel 30 000 prisonniers politiques, principalement des membres et des sympathisants de l’OMPI/MEK, ont été assassinés en quelques mois seulement. Ce livre révèle également les adresses de 35 charniers secrets où sont entassées les victimes. « Crime contre l'humanité » contient également des informations sur les membres des « Comités de la mort » de trente-six villes d'Iran, responsables du massacre de 1988.

L’exécution et la répression sont les principaux outils utilisés par le régime iranien pour empêcher la société de s’élever contre lui et la jeunesse rebelle de rejoindre l’OMPI/MEK.

Les actions de protestation quotidiennes dans l'ensemble du pays, ainsi que les manifestations actuelles en Irak et au Liban contre le régime iranien montrent clairement qu'un Iran libre et une région stable et sans ingérence du régime sont à portée de main.

Source : Stop au Fondamentalisme