de zayas geneve onuCSDHI - M. Alfred de Zayas, expert indépendant sur la promotion d'un ordre international démocratique et équitable, a participé à un événement parallèle organisé en marge de la 36e session du Conseil des droits humains des Nations Unies à Genève.

Cette réunion qui s’est déroulée le 14 septembre, s’est penchée sur un point sombre de l’histoire contemporaine de l’Iran : le massacre de 30.000 prisonniers politiques durant l’été 1988.

 

M. de Zayas a commencé son intervention en déclarant qu'il croyait à la cause du mouvement pour la justice porté par de nombreuses ONG et qu’il souhaitait s’associer aux appels à la formation d’une commission d'enquête internationale sur cette tragédie. Il a souligné que la question du massacre de 1988 en Iran avait un effet sur l'ordre international, la vérité et la justice et que cela ne se limitait pas uniquement à l’Iran.

 

L'expert indépendant a rappelé qu'il y a eu d'innombrables cas où l'ONU a condamné l'impunité pour les violations des droits humains et les crimes contre l'humanité dans le monde. Le massacre de 1988 n'est pas différent, et il faut mettre à l'impunité de ses auteurs. Si quelqu'un comme l'ancien dictateur du Chili, Augusto Pinochet a pu être traduit en justice, c’est aussi possible pour les auteurs de ce crime. L'expert indépendant a salué le travail de la Rapporteuse spéciale sur la situation des droits humains en Iran, tout en faisant valoir qu'une commission d'enquête internationale était nécessaire sur ce massacre durant l’été 1988.

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