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07-11-2009 |
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CSDHI – Un courrier abondant, une foison de témoignages, permettent d’élaborer une mosaïque de scènes des manifestations du 4 novembre en Iran. Tabriz : la population a voulu s’emparer du bâtiment de la radiotélévision, mais a dû reculer devant la fumée épaisse des gaz lacrymogène. Une poignée de miliciens est tombée, comme un fruit mûr, aux mains des manifestants qui les ont régalés d’une volée de bois vert. « Cette fois on vous pardonne, leur ont-ils dit en les laissant sur le carreau. Mais rappelez-vous que la prochaine fois, on ne vous laissera pas vivants. » |
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06-11-2009 |
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CSDHI - L'École de Sciences Politiques de Téhéran (de l’Université Libre de Téhéran) a séparé les classes d'étudiants selon leur sexe. Cela a été fait à la demande du docteur Ashrafi, le chef du département de Sciences Politiques. Cette situation a non seulement mené au mécontentement des étudiants et des professeurs, mais a aussi causé des problèmes de conflits d’horaires des cours. (Site Web Nurooz - le 27 octobre 2009)
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06-11-2009 |
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CSDHI - Selon des étudiants activistes, dans une cérémonie qui s’est déroulée lundi dernier à l’Université Payam Noor à Mashad, Hamid Resayi, un représentant du gouvernement, a comparé les étudiants dissidents à la queue d’un chien. Seulement les membres Bassidjis des universités de Mashhad étaient invités à participer à cette cérémonie. Selon des rapports, un certain nombre d'étudiants ont chanté des slogans anti-gouvernementaux durant la cérémonie exigeant que le représentant officiel en question quitte leur université. |
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06-11-2009 |
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CSDHI - Depuis le début de la récente année universitaire, des étudiants de l'unité centrale de l’Université libre de Téhéran se réunissaient, chaque mardi, pour tenir des séances pacifiques de protestation face au gouvernement et aux événements postélectoraux. Ils font aujourd’hui face à de graves sanctions sans précédent, données par le comité disciplinaire de l’université. |
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05-11-2009 |
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CSDHI - Voulant créer un climat de peur lors des manifestations du 4 novembre, le régime iranien a utilisé des balles de caoutchouc projetant de la peinture rouge sur les protestataires visés. Elles ont servi dans divers points de Téhéran, notamment sur la place 7-Tir, les rues Behechti et Motahari, et le boulevard Kechavarz. Sur la place 7-Tir, le gaz lacrymogène et des canons d’eau brulante ont largement été utilisés contre les manifestants. |
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