Un porteur abattu par des agents en Iran

Les agents de la répression en Iran ont abattu un jeune Kurde dans le village de Tirkech, près de Piranchahr, indiquent les militants des droits de l’homme et de la démocratie le 14 mai.

La victime était âgée de 30 ans et père de deux enfants. C’était un travailleur pauvre qui transportait des charges lourdes à pied sur son dos pour subvenir aux besoins de sa famille.

Le meurtre s’est déroulé au début de la seconde semaine de mai. Son frère avant lui, qui faisait le même travail, avait aussi été assassiné par les agents de sécurité.

 

Iran : 3 exécutions en Iran

A l’aube du 15 mai, trois détenus ont été livrés à la potence à la prison de Gohardacht en banlieue de Téhéran indique l’agence Harana.

Il s’agissait de Hamid Chariahri, 41 ans, incarcéré depuis 7 ans, Majid Chirkhanlou et Nassiri, âgé de 34 ans.

Ils avaient été transférés le 14 mai dans le couloir de la mort, avec un quatrième prisonnier Afchine Karimi, 37 ans, arrêté pour vol de voiture dans l’attente de leur exécution.

 

Suspension arbitraires d’étudiants en Iran

Des étudiants à Semnan (province à l’est de Téhéran) ont été condamnés sur accusations triviales, indiquent les militants de la démocratie et des droits de l’homme en Iran le 14 mai.

Le comité disciplinaire a suspendu 16 étudiants en art pour deux trimestres. L’entrée à l’université leur est aussi interdite. Il manquait à certains d’entre eux seulement ces deux trimestres pour terminer leurs études.

Iran : Des activistes kurdes condamnés à six mois de prison

Deux activistes kurdes ont été condamnés à six mois de prison à Sanandaj, dans l’ouest de l’Iran, sur des accusations de « propagande contre le régime ».

Le procès de Sirvan Hossein-Panahi et de Shirzad Hossein-Panahi s'est tenu le samedi 11 mai et les deux ont été condamnés à six mois de prison.

Sirvan a été arrêté le 9 janvier et Shirzad le 30 janvier dans la ville de Dehgalan, dans la province du Kurdistan d’Iran.

 

Iran : Sept nouvelles exécutions

La répression n’en finit pas de frapper la minorité arabe d’Iran.  Le 10 mai, six condamnés ont été pendus à la prison de Karoun, dans la ville d'Ahwaz, capitale du Khouzistan (sud-ouest de l’Iran).

Un autre détenu a été pendu à Kermanchah (ouest de l’Iran) le 11 mai. 

Les médias officiels ont rapporté l’exécution de Kermanchah, et totalement passé sous silence les six pendaisons d’Ahwaz. 

 

Iran : le régime essaie d’étouffer les protestations en prison

Le régime iranien a décidé de redoubler de violences contre les détenus politiques qui veulent protester contre les conditions inhumaines dans lesquelles ils sont incarcérés. Un mouvement s’est formé à la prison d’Evine de Téhéran et les services de sécurité cherche à tout prix à dissuader les prisonniers d’y adhérer. Pour cela ils n’hésitent pas à priver les détenus de traitement médical et à faire pleuvoir les menaces au fil des jours.

Le médecin de la prison ne distribue plus que des médicaments de base et plus personne n’est envoyé à l’extérieur pour des examens et des radios.

Parmi les détenus politiques ayant été sévèrement maltraités, on peut citer Asghar Qattan, Mohammad Same’i, Ali Moezzi, Gholamreza Khosravi, Assadollah Hadi et Ahmad Daneshpour Moqqadam.

Iran : Les antennes satellites font toujours aussi peur au pouvoir

Les forces de sécurité ont fait le 12 mai une descente en règle sur un quartier de Sanandaj (ouest de l’Iran), pour y saisir les antennes satellites. Elles se sont heurtées aux vives protestations de la population qui en est venue aux mains.

Face à la résistance généralisée des habitants, les agents ont dû battre en retraite non sans avoir infligé de nombreux dégâts sur les toits et aux fenêtres en détruisant des antennes et des récepteurs.

A l’approche de lu carnaval électoral de juin, le régime iranien redoute au plus haut point les chaines de l’opposition et les chaines étrangères qui émettent en Iran depuis l’étranger. Il a aussi bloqué les lignes internet et de téléphonie mobile.

 

Iran : grèves de la faim solidaires

En solidarité avec les grévistes de la faim de la prison d’Evine de Téhéran, les détenus politiques de la maison d’arrêt centrale de Zahedan (sud-est de l’Iran) ont également lancé une grève de la faim. Ils veulent aussi protester conte les conditions inhumaines dans lesquelles ils sont incarcérées, indique le 12 mai les « militants de la démocratie et des droits de l’homme en Iran ». 

Ils demandent le respect de leurs droits élémentaires, comme la fin des discriminations à leur encontre, la fin des traitements inhumains, comme l’enfermement au cachot et la torture. Ils veulent le droit d’avoir une ration alimentaire, de recevoir un minimum de soins médicaux et l de voir leur famille.

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Kaboul proteste auprès de Téhéran après la mort de dix clandestins

AFP, 12 mai - L'Afghanistan a convoqué dimanche l'ambassadeur d'Iran pour protester contre la mort de dix immigrants clandestins afghans tués, selon Kaboul, par des garde-frontières iraniens.

Un groupe d'environ 200 personnes tentait de pénétrer sur le territoire iranien dans la nuit de vendredi à samedi lorsque "les gardes-frontières iraniens ont ouvert le feu", a affirmé à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Sediq Sediqqi.

"Nulle part au monde, on tue des clandestins. C'est contraire à toutes les lois internationales, aux droits de l'Homme et aux principes de l'Islam. Nous condamnons fermement cet acte", a-t-il ajouté.

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Iran : nouvelle agression d’un détenu politique

C’est la deuxième fois en une semaine que Arjang Davoudi, un détenu politique de la prison de Bandar-Abbas (sud de l’Iran), est la cible d’une agression sauvage, indique le 10 mai les militants des droits humains et de la démocratie en Iran.

Iran : un condamné à mort sauvé alors qu'il avait la corde au cou

La pression dans le pays est tellement forte, la population tellement excédée par les exécutions à la chaine, que le régime a profité d’un moment d’inattention qui a sauvé la vie d’un homme, pour en faire de la propagande via son agence de presse Mehr, le 9 mai. 

Un Iranien, reconnu coupable de l'assassinat d'un policier, a été « pardonné » au dernier moment par la famille de la victime alors qu'il avait déjà la corde au cou, a rapporté jeudi l'agence Mehr.

La famille de la victime a « crié qu'elle accordait son pardon alors que le meurtrier était déjà pendu depuis quelques secondes ». Les gens ont accouru pour soutenir l'homme et lui enlevé la corde du cou, selon les photos publiées par l'agence.

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Iran : les prisonniers politiques dénoncent le chef du judicaire

Les détenus politiques incarcérés à la prison de Zahedan, dans le sud-est de l’Iran, ont exfiltré une déclaration condamnant les propos du mollah Sadegh Laridjani, chef de l’appareil judiciaire qui n’hésite pas à faire valoir qu’il n’y a pas d’exécutions politiques en Iran.

Dans cette déclaration rendue publique le 9 mai par les Militants des droits humains et de la démocratie en Iran, les détenus rappellent que depuis la nomination de ce criminel, une vague d’exécutions politiques, d’enfants et de pendaisons collectives ensanglante le pays. 

Iran : Fouetté et humilié en public

Un jeune de 24 ans a été la cible de la cruauté des mollahs. Arrêté par la police, il a été exhibé dans les rues de la ville d’Abyek, dans le nord-ouest de l’Iran, avant d’être allongé et fouetté en public, une centaine de fois.

A l’approche de l’élection de juin en Iran, la dictature religieuse redoute au plus haut point la jeunesse prête à se révolter et à reproduire le soulèvement de 2009. C’est la raison pour laquelle les arrestations de jeunes se multiplient tout comme les châtiments publics et les exécutions.

Iran : grève de la faim à la prison d’Evine

Une dizaine de prisonniers politiques ont débuté une grève de la faim dans la section 240 de la prison d’Evine à Téhéran, indique des sources en Iran le 7 mai. Ils ont décidé de n’y mettre aucune date limite.

Iran : les prisonniers politiques protestent

Les prisonniers politiques de la section 350 d’Evine à Téhéran ont protesté le 8 mai contre la répression et les tortures, aux cris de « les prisoniers politiques se battent et refusent l’humiliation »

La réplique n’a pas tardé et dix détenus politiques ont été  envoyé au mitard. Les gardiens ont aussi bloqué l’entrée des fruits et des légumes dans cette section. Or vu la très mauvaise qualité de la nourriture en prison, cette pénurie met en danger la santé des détenus déjà très affaiblis par de nombreuses maladies et les conséquences des tortures sévères qu’ils ont subies.

Iran : Quatre chrétiens appelés à purger des peines de prison

Un prêtre et trois membres d'une église d’Ahvaz qui avaient été condamnés à la prison en Iran ont été convoqués pour purger leur peine.

Le père Farhad Sabok-ro, Mme Shahnaz Jaizan, M. Nasser Zamen Dezfouli et M. Davoud Alijani ont été convoqués.

Trois prisonniers pendus en public en Iran

Le régime iranien a pendu trois hommes en public dans la ville de Kermanchah dans l'ouest de l'Iran le 6 mai.

Aucune information n'a été donnée sur l'identité des victimes. En général, lorsque le régime s’abstient de révéler l’identité des condamnés, il y a de forts risques qu’il s’agisse de prisonniers politiques.

 

Iran : des détenus politiques visés par un raid violent en prison

Au cours des deux dernières semaines les gardiens de la prison de Karadj, en banlieue de Téhéran, ont mené au moins cinq raids contre les cellules des prisonniers d’opinion, politiques et de droit commun, indique le 5 mai les « Militants des droits humains et de la démocratie en Iran ».

Les raids avaient une violence inouïe en particulier contre le pasteur Behnam Irani et Mohammad-Reza Pour-Chajari, cibles de traitements humiliants et inhumains. Ces raids interviennent à toute heure du jour et de la nuit.

Iran : un homme fouetté en public

Un jeune homme a été fouetté en public dans la ville de Khash, dans la province du Sistan Baloutchistan (sud-est de l’Iran).

La population furieuse a vivement protesté contre cette mesure inhumaine.

Ce châtiment public s’est déroulé à la fin du mois d’avril.

Iran : 170 personnes arrêtées aux frontières occidentales

Plusieurs marchands et civils ont affronté les forces de sécurité de l'Etat ces dernières semaines dans les régions frontalières de la ville de Sardacht, au nord-ouest de l'Iran.

En conséquence, les forces de sécurité ont arrêté plus de 170 personnes et brûlé sept de leurs véhicules.

Les régions frontalières du nord-ouest de l'Iran, en particulier près de Sardacht, le Kurdistan sont les lieux où les porteurs kurdes gagnent leurs vies en transportant des marchandises à travers la frontière.

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Les maires de France demandent la levée de l'ultimatum contre Achraf

Une conférence organisée le 5 novembre à Paris sur la menace qui pèse sur Achraf, avec la participation des maires de France et plusieurs personnalités européennes et américaines.  

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